FOOD & DRINK → Produits Finis
CHIFFRES CLEFS DU MARCHÉ
Le marché Français représente 13,2 % du marché alimentaire européen, soit un potentiel de 164 Milliards d'euros qui se décompose comme suit :
- Alimentation: 136 Md€
- Boissons Alcoolisées: 18 Md€
- Boissons Non Alcoolisées: 10 Md€
Malgré une industrie classée 3e sur le marché de l'Union-Européenne et 4e Mondiale derrière les Pays-Bas, l'Allemagne et les Etats-Unis, la France a importé en 2009 près de 30 milliards d'euros de produits alimentaires soit l'équivalent de 18% de sa consommation annuelle.
Avec une dépense alimentaire moyenne de 12,5% consacrée par les ménages de l'Union Européenne sur leur budget total, la France se démarque avec une consommation alimentaire de 13,6 %.
RÉPARTITION DU MARCHÉ PAR PROCESS
- Déshydraté 1%
- Conserve 4%
- Surgelé 5%
- Ambient-Food 14%
- Boissons 19%
- Réfrigéré 24%
- Frais 33%
RÉPARTITION DU MARCHÉ PAR PRODUITS (en Mds d'Euros)
- Sucre 1
- Oeufs 2
- Matières grasses 4
- Boissons Non Alcoolisées 6
- Autres Produits 9
- Produits de la Pêche 12
- Féculents 13
- Boissons Alcoolisées 15
- Confiseries 17
- Produits Laitiers 21
- Fruits et Légumes 25
- Viandes 38
PRÉOCCUPATIONS DU CONSOMMATEUR
Aujourd'hui, les nouvelles habitudes alimentaires des français accordent plus d'importance à la qualité nutritionnelle des aliments, à l'impact de l'industrie sur l'environnement, au bien-être de l'animal et aux modes d'utilisation leur simplifiant la vie au quotidien.
Le marché doit donc répondre au mieux à ces préoccupations en proposant des produits innovants axés sur les tendances suivantes :
- SANTÉ & EQUILIBRE
- RAPIDITÉ & FACILITÉ D'UTILISATION
- TRAÇABILITÉ & ETHIQUE
- RAPPORT QUALITÉ / PRIX
SANTÉ & EQUILIBRE
L'attention portée à l'équilibre des repas est devenue un facteur non négligeable pour le choix des aliments, surtout depuis les années 80.
Les consommateurs français mangent de plus en plus sain, c'est à dire moins de viande (12 kg de moins qu'en 1995) et de boissons alcoolisées (24 litres de moins depuis 1998) au bénéfice des fruits et légumes (60 Kg de plus entre 1995 et 2008) ainsi que des eaux minérales (consommation moyenne en 2008: 151 litres par an/pers). Ils deviennent de plus en plus amateurs de produits santé tels que fromages, yaourts et autres produits laitiers enrichis en oméga 3 ...
La consommation de sucre par personne diminue de 3,1 % par an depuis 1971.
Les consommateurs français sont les plus gros consommateurs de poissons et crustacés en Europe. Ce marché représente une valeur de 12 Milliards d'Euros en 2009, soit 7,4 % de la consommation à domicile.
RAPIDITÉ & FACILITÉ D'UTILISATION
Aujourd'hui notre consommation alimentaire est marquée par de nouvelles tendances, liées à l'accélération du rythme professionnel qui prend sur le temps consacré à la préparation des repas d'où l'essor de la restauration rapide, des plats préparés et à emporter.
Les consommateurs français mangent de plus en plus à l'extérieur et "sur le pouce". En 1958, 5 % des repas étaient pris hors domicile, contre 17 % cinquante ans plus tard. Ils effectuent en moyenne 1 repas sur 7 hors domicile (contre 1/6 en Espagne, 1/4 en Italie et 1/3 au Royaume-Uni), soit en moyenne 150 repas/an/français.
Les français veulent également manger plus vite. Ils consacrent de moins en moins de temps aux repas (1 h 30 en 1975 contre 30 minutes en 2008) et contrôlent leur budget.
On note également que le consommateur Français, au mode de vie plus urbain et pressé, renonce de plus en plus aux modes de cuisson traditionnels en faveur de produits, surgelés ou prêts à l'emploi, rapides et faciles à préparer pour une cuisine accessible à tous.
Plusieurs facteurs conduisent à limiter le temps de préparation des repas et à favoriser la consommation de produits élaborés : l'activité féminine se développe, les trajets domicile-travail s'allongent, le temps consacré aux activités de loisirs s'accroît, le pouvoir d'achat augmente.
La consommation par habitant de plats cuisinés augmente de 5,5 % par an en moyenne de 1960 à 1980, puis de 5 % de 1980 à 2001.
Il y a quinze ans, il fallait, en Europe occidentale, une heure en moyenne pour préparer le repas, contre trente minutes aujourd'hui.
TRAÇABILITÉ & ETHIQUE
Des consommateurs mieux informés et plus exigeants...
Le consommateur Français, marqué par les crises alimentaires passées, s'informe de plus en plus sur l'origine des produits qu'il achète, générant une demande de plus en plus marquée de certification et de labellisation. Le consommateur souhaite connaître l’origine des ingrédients et la composition des produits. Cette information doit être simple et facile d’accès.
Depuis 2009, on observe que le consommateur français accorde également plus d'importance au bien-être de l'animal et aux garanties environnementales.
En parallèle, on note, en réaction à l'ambiance consumériste générale, l'émergence de nouveaux comportements de consommation plus engagés et responsables qui métamorphosent une partie des consommateurs en consom'acteurs. Un consommateur nouvelle génération, plus réfléchit et citoyen, qui met son pouvoir d'achat au service de ses convictions afin de générer un impact positif sur le monde dans lequel il vit.
Pour l’heure, ces questions sont encore « confidentielles », « réservées » aux classes économico-sociales aisées, aux plus diplômés et aux sympathisants écologistes, sans doute parce qu’ils en ont les moyens financiers et / ou cognitifs. « Réservées » pour l’instant mais certainement pas « confisquées » durablement. On constate en effet que des conditions de productions éthiques et respectueuses de l’environnement sont une valeur ajoutée différenciante pour le produit et, comme les promesses de qualité sanitaire et nutritionnelle, une incitation à choisir un produit alimentaire plus cher que ses concurrents
RAPPORT QUALITÉ / PRIX
Dans le contexte de crise actuel, le prix est aujourd’hui l’élément auquel les consommateurs portent le plus d'attention lors de l’acte d'achat, et ce avant les informations sanitaires et nutritionnelles (78% de citations selon statistiques de consommation).
C’est d’ailleurs dans le domaine de l’alimentation, loin devant d'autres dépenses de grande consommation comme le carburant et l’énergie, que les consommateurs se disent être les plus attentifs aux prix (57% de citations). Dépense courante et de première nécessite, l'alimentation est aussi, après l’énergie, l’essence et les loisirs, le dernier domaine sur lequel ils envisagent de réduire leur budget.
L’importance relative du prix est inversement proportionnelle au niveau de revenus du foyer considéré. Pourtant, si les écarts sont significatifs entre les foyers les plus aisés (67% de citations) et les ménages modestes (94% de citations, +27 points), il reste le premier critère de choix cité.
Plus de 2 consommateurs sur 3 déclarent qu’ils feraient le choix de payer plus cher pour un produit régional (71% de citations), un produit qui a des garanties écologiques (66% de citations), un produit 100% français (64% de citations) ou un produit fabriqué par une entreprise soucieuse du droit de ses salariés (63% de citations). Un peu plus d’un consommateur sur deux affirme qu’il privilégierait un produit plus cher que ses concurrents si le produit est issu du commerce équitable (61% de citations) ou si le fabricant soutient une cause humanitaire (54%, 8% tout à fait).
Plus de 2 consommateurs sur 3 déclarent qu’ils feraient le choix de payer plus cher un produit qui porte un label de qualité (68% de citations), un produit qui présente des garanties de sécurité sanitaire supérieures (68% de citations), et un produit contenant des ingrédients de très grande qualité (68% de citations).
MARCHÉS PORTEURS EN FRANCE
MARCHÉ DE LA RESTAURATION HORS DOMICILE ET DU SNACKING
Le marché de la Restauration Hors Domicile (RHD: 82,7 Milliards d'euros en 2010) connait en France une croissance de 2,62 % par an. Décomposition du marché de la RHD :
- La restauration collective (40 % des repas)
- La restauration commerciale (43 % des repas)
Entraîné par une profonde mutation de la société et du comportement alimentaire, la diminution du temps moyen consacré par les français à leur déjeuner (de 1h22 à moins de 30 minutes en 20 ans) a fait naître sur ce marché de nouveaux besoins dont la restauration rapide, la restauration nomade, la vente à emporter et le snacking sont aujourdhui les locomotives.
En effet, le snacking, avec une progression de 13 % par an, est LE MARCHÉ émergeant le plus dynamique. Il représente 23,5 milliards d'euros répartis sur 240 000 établissements (40 % de snack salé, 23 % de sandwich, 16 % de snack sucré).
1 repas sur 2 pris hors foyer est consommé à moins de 10 euros et 45% du volume du segment "super économique "(moins de 10 €) est réalisé en vente à emporter.
Preuve de ce changement de consommation : le marché de la distribution automatique est en pleine expansion.
Vite acheté, vite consommé. Il s’agit d’une équation typique de l’évolution de la société moderne et qui explique les quelques 10 % de croissance par an du marché. Au début, distribuant exclusivement du café, ces appareils permettent aujourd’hui de distribuer boissons, sucreries, mais aussi des glaces, des produits salés, des produits laitiers et même des plats préparés prêts à réchauffer.
Si le consommateur français veut manger vite, il veut aussi manger sain et se faire plaisir !
3 facteurs cléfs de succès de ce marché : Santé, Saveur/Gourmandise et Innovation (lunch box, soupes, smoothies,...).
MARCHÉ DES PRODUITS SURGELÉS ET DU "PRÊT-À-MANGER"
L'offre et la demande des produits préparés " prêts à consommer " connaissent une croissance importante favorisée par l'essor du four à micro-onde dans les milieux privés & publics et par l'amélioration des techniques de conservation.
Non seulement les français prennent plus souvent leur repas hors domicile, mais ils privilégient aussi l'achat de produits de plus en plus élaborés, prêts à être consommés.
Depuis 50 ans, la consommation des produits transformés par les industries agoalimentaires s’est en effet en partie substituée à celle en produits frais et nécessitant davantage de préparation. Les consommateurs de plus en plus obligés de concilier vie professionnelle et familiale font appel aux plats préparés (surgelés, frais ou appertisés) pour remplacer le traditionnel repas chaud quotidien. Près d'un repas chaud hebdomadaire remplacé par un plat préparé. On observe globalement en France une nette préférence pour les produits transformés à base de viande.
La part des dépenses consacrée à l’alimentation à domicile dans le budget de consommation des ménages a baissé de moitié, passant de 25 % dans les années 60 à 12 % au début des années 2000
- 50 % représente les aliments que l’on peut consommer en dehors d’un repas tels que fromage, dessert, fruits, pain….
- 50 % représente les aliments qui ne constituent qu'une partie du repas tels que entrée ou plat principal.
Développement de la charcuterie pratique
Selon, une étude menée en 1998, 97% des consommateurs plébiscitent les produits de charcuterie pour leur praticité et leur facilité d’utilisation.
Les industriels surfent sur cette tendance en développant des emballages faciles à utiliser pour le consommateur (emballages refermables pour les jambons, pâtés, terrines et rillettes, charcuteries en libre service en barquettes sous atmosphère contrôlée, ouvertures faciles). Les nouvelles offres en matière de charcuterie s’orientent donc vers la praticité, la facilité d’emploi, avec par exemple des émincés prêts à l’emploi ou encore des barquettes supportant le passage au micro-onde
Essor des produits surgelés
Le marché des produits surgelés a augmenté de 17% en 10 ans. Cette consommation est quasiment universelle, dans la mesure où en 1998, 95% des Français ont consommé des produits surgelés, et chaque Français en a consommé en moyenne 30 Kg .
Cette consommation est essentiellement familiale. Conservant les qualités nutritionnelles et gustatives, pratiques, faciles à préparer, variés, tant dans les recettes que dans les conditionnements, les produits surgelés s’intègrent bien dans les nouvelles habitudes alimentaires.
L’innovation est un des moteurs essentiels de ce secteur puisque près d’un produit sur 5 n’existait pas il y a deux ans.
Par rapport aux autres pays, on se rend compte que le marché français est loin d’être saturé et le potentiel de développement est important, notamment sur le segment des plats cuisinés, qui a enregistré une forte croissance en 98.
Au hit-parade des produits surgelés les plus appréciés : les poissons en filet (aliment facile à cuisiner et permettant de confectionner une très grande variété de repas), les pizzas (avec les glaces, le segment des pizzas constitue l’autre grand poids lourd du secteur du surgelé) puis les quiches, tartes et tourtes. Le taux de pénétration des glaces est impressionnant : 90% des foyers français sont consommateurs de glaces, sorbets et entremets glacés. En bref, les aliments surgelés en général et les glaces ont acquis un statut de produit de consommation courante.
- 22 kilos par seconde : c’est la quantité de plats cuisinés achetés en France. Sur un an, cela équivaut à 700 millions de kilos, pour un chiffre d’affaires équivalent à 3,3 milliards d’euros. Soit une augmentation de +24% entre 2004 et 2007
- Selon un étude de l’Inpes (institut national de prévention et d’éducation pour la santé) parue en avril 2010, la proportion de personnes déclarant avoir consommé un plat tout prêt au moins une fois par semaine a nettement augmenté, passant de 32,2% en 2002 à 47,3% en 2008
- Les seniors seraient les plus gros mangeurs de plats préparés en Europe, Français en tête. C’est ce qu’indique un rapport réalisé en 2005 par le cabinet d’études anglo-américain Datamonitor. Les plus de 55 ans représenteraient plus du quart du chiffre d’affaires du marché des plats cuisinés en Europe et 40% en incluant les 45-54 ans. Les 25-34 ans et les 35-44 ans représentent respectivement 19 et 22%.
- Le marché des plats préparés réalise 70% de ses ventes en grande distribution. Le secteur des plats cuisinés appertisés, autrement dit des conserves, a réalisé en 2005 un chiffre d’affaires estimé à 880 millions d’euros pour 405600 tonnes. Celui des produits traiteurs frais est de 632 500 tonnes, dont 108 000 tonnes en restauration hors domicile, pour un chiffre d’affaires de 2,9 milliards d’euros. Les plats cuisinés surgelés représentent quant à eux un marché, tous canaux de distribution confondus et pour la consommation à domicile uniquement, de 223 000 tonnes en volume.
MARCHÉ DES PRODUITS CONTRE LES INTOLÉRANCES ET ALLERGIES ALIMENTAIRES
Ce marché comprend les aliments pour diabétiques, les aliments sana gluten et les aliments sans lactose. Les aliments pour diabétiques, dont la croissance a été évaluée à 12,3% de 2008 à 2009, sont ceux dont les ventes sont les plus florissantes.
Bien qu'ils ne représentent qu'une petite partie du marché des aliments de santé et de mieux-être, les aliments sans gluten, comme les produits de boulangerie et les pâtes sans-gluten, ainsi que les confiseries et les tartinades pour diabétiques devraient continuer d'afficher un taux de croissance annuel composé (TCAC) supérieur à 10% de 2009 à 2014. Par ailleurs, les ventes des aliments destinés aux personnes souffrant d'intolérances alimentaires ont dépassé de plus de 11 millions d'euros celles des produits de nutrition sportive en 2009.
Au total, le marché des produits destinés aux allergiques et intolérants alimentaires pèse à ce jour entre 15 et 20 millions d'euros (2010) et connaît une croissance annuelle à deux chiffres qui laisse présager un beau potentiel.
En effet, l’Italie et le Royaume-Uni affichent un CA supérieur à 100 millions d'euros.
Le segment des produits "sans-gluten" agit comme une locomotive sur ce marché qui voit depuis 2008-2009 une croissance exponentielle du nombre de produits en France.
Les ventes en GMS, aujourd’hui l’un des principaux circuits de distribution, devraient selon les indicateurs s’élever à 50 millions d’euros en 2012, soit une progression de 50% par rapport à 2009, tirées par les laits délactosés et surtout les produits sans gluten, dont le chiffre d’affaires aura été multiplié par plus de 3 entre 2009 et 2012.
N.B.: Les gammes doivent s’adapter à tous les besoins du quotidien pour une alimentation surveillée gourmande, facile, rapide et urbaine et ce quelque soit l'âge, les goûts et habitudes de vie.
ACCÉLÉRATEURS DE SUCCÈS TRANSVERSAUX
MARCHÉ DES PRODUITS ISSUS DE L'AGRICULTURE BIOLOGIQUES
Soucieux de manger sain, de consommer des produits aux saveurs authentiques ou de participer à la préservation de l'environnement, le consommateur de produits bio pousse significativement la croissance de la filière.
Les ventes d'aliments et de boissons emballés biologiques ont progressé au taux relativement élevé de 38% de 2005 à 2009 et elles devraient continuer de croître de 55,2% De 2009 à 2014. La valeur du marché total des aliments biologiques a explosé d'environ 61% de 2005 à 2009 et, selon les prévisions, elle augmentera de 62% de 2009 à 2014.
- 40% des consommateurs achète au moins 1 fois par mois des produits bio.
- 23% des consommateurs en achète au moins une fois par semaine.
- 7 % des consommateurs en achète tous les jours.
Même s'il ne représente que 17% du marché total de l'alimentation en france, le marché des aliments biologiques s'est montré plutôt robuste vis à vis de la récession. Contrairement au Royaume-Uni et à l'Espagne où les dépenses des ménages ont régressé, les ventes de produits bio à prix élevé ont progressé en France.
Segment montant en puissance, les produits biologiques connaissent une croissance de 8 % en 2009, notamment pour les catégories telles que produits laitiers, soupes, sauces et condiments.
Les statistiques officielles démontrent en effet que la vente de produits bio a quasiment doublé en France entre 2005 et 2009 pour atteindre près de 3 milliards d'euros cette même année, soit 27% du marché européen.
Les prévision de croissance de 8 % de la filière du Bio à l'horizon 2012 et l'approvisionnement, toujours insuffisant, conduisent les professionnels de la distribution Française à recourir de plus en plus aux importations (fruits et légumes), faisant de ce secteur l'un des plus porteurs du marché français.
MARCHÉ DES PRODUITS HALALS
Porté par le nouvel engouement pour les produits "tradition", le marché HALAL, est un marché de près de 432 Milliards d'Euros dans le monde et 5,5 Milliards d'Euros en France en 2010 dont 1 milliard d'euros pour la restauration (étude publiée du cabinet SOLIS).
Avec près de 5 millions de consommateurs musulmans respectueux des traditions, la France connait depuis 2009 une progression fulgurante de ce marché avec une croissance annuelle de 10%, notamment dans les produits de boucherie ou de charcuterie mais également dans de nouvelles catégories telles que les confiseries ou l'alimentation pour bébé.
Avec un potentiel de 17 millions de consommateurs musulmans en Europe, la France qui organise à Paris depuis près de 9 ans le seul et unique salon international du marché Halal en Europe, constitue de par sa situation géographique un tremplin idéal pour pénétrer ce marché en pleine expansion.
Source:
ANIA, INSEE, CREDOC, Greater Lyon Prospective Mission and Urban Development Strategy, "Mescoursespourmaplanète.com" site created by Graines de Changement.
